Founder-Market Fit — Artisan devenu entrepreneur IA

J'ai construit
l'outil qui aurait
sauvé mon entreprise.

"12 ans d'artisan. 1,8 million de CA. 10 salariés. Et un matin de juillet 2024, la liquidation judiciaire. Par manque de chantiers, de gestion et de formation."

Je suis Sylvain Chastang. J'ai créé et dirigé ISOL'O2, une entreprise d'isolation thermique dans la Drôme, pendant 12 ans. J'ai tout connu : les premiers chantiers seuls, la croissance, les équipes, et la chute.

LUCAS AI est né de cette expérience. Pas dans une agence parisienne. Sur les décombres d'une vraie entreprise artisanale.

Sylvain Chastang
Fondateur LUCAS AI · Ex-artisan isolation · Drôme (26)
2010 – 2024
Fondateur & CEO — ISOL'O2
1,8M€ CA · 10 salariés max · Isolation thermique Drôme/Ardèche
Juillet 2024
Liquidation judiciaire
Redressement, puis liquidation — trésorerie, URSSAF, manque de chantiers, spirale silencieuse
2024 – 2025
Ouvrier en usine · Horaires 5/8
La reconstruction commence dans les moments les plus durs.
2024
Décision : construire ce qui manquait
L'outil que je n'avais pas. Pour que les autres artisans ne vivent pas ça.
2026
LUCAS AI — Lancement
12 ans de terrain. 22 modules. Un bot Telegram. Un ERP vocal pour artisans.
Acte 1 — L'ascension (2010–2021)

De zéro à 1,8 million d'euros

En 2010, à 30 ans, j'ai lancé ISOL'O2 dans la Drôme avec un associé, un peu d'économies et 10 ans de métier derrière moi. Le marché était là — portés par :

  • Les réglementations énergétiques qui imposaient la rénovation
  • Les certificats d'économie d'énergie (CEE) qui finançaient les travaux
  • MaPrimeRénov' qui déclenchait des milliers de chantiers en maisons individuelles

On a grandi vite. 2fondateurs au départ, puis 4 employés, puis 8, puis 10 au pic. Le CA a suivi : 100K€ la première année, 500K€ à la troisième, 1,8M€ au pic. Des chantiers de 3 000 à 25 000 euros pour des maisons individuelles partout en Drôme et Ardèche — plus de 300 000 m² traités au total.

De l'extérieur, c'était une success story d'artisan qui avait réussi. De l'intérieur, la trésorerie était un rollercoaster permanent. Les clients prenaient leur temps pour payer — et pendant ce temps, il fallait payer les fournisseurs, les machines, les salaires. On courait constamment après les règlements pour honorer nos propres dettes.

"Je travaillais 70 heures par semaine. Je connaissais mes chantiers sur le bout des doigts. Mais ma trésorerie, mes devis non relancés, mes factures impayées — je les gérais à l'instinct, sur Excel, entre deux chantiers. Je pensais que tous les artisans faisaient pareil."
— Sylvain Chastang

Le vrai problème : quand tu règles tes fournisseurs et tes machines en 30 jours, mais que tes clients te paient en 60, 90, parfois 120 jours — c'est toi qui fais la banque. On le vivait. On ne le mesurait pas. Ce que j'aurais dû voir en tableau de bord, je le découvrais en crise de trésorerie.

La chute
Acte 2 — La chute (2020–2024)

COVID, puis la spirale silencieuse

Mars 2020. Les chantiers s'arrêtent du jour au lendemain. On perd 30% de CA en un an. Les charges fixes continuent — loyers, salaires, machines, assurances. La banque dit non aux nouveaux crédits. On décroche un PGE via BPI France. On licencie 6 personnes. Je réduis mon salaire. Et je me répète que ça va passer.

On avait survécu à 10 ans de galères. On allait survivre à ça aussi. Sauf que la trésorerie était déjà structurellement déficitaire — et je n'avais aucun outil pour le voir vraiment.

  • Devis non relancés : quand tu sors du chantier à 18h épuisé, tu n'as pas la tête à appeler un client pour un devis qui traîne depuis 3 semaines. Ce devis, il est perdu.
  • Trésorerie aveugle : je savais que c'était tendu. Mais je n'avais aucun outil pour voir venir la crise à J+45. Je la découvrais le jour J, quand il était trop tard.
  • Factures impayées oubliées : avec 50 chantiers actifs, certaines factures glissaient entre les mailles. Je le découvrais parfois 4 mois après.
  • URSSAF kafkaïen : des redressements contestables, des majorations qui s'accumulent discrètement, et zéro outil pour anticiper ce que je devais vraiment.
"Ce n'est pas un problème de compétence ou de manque de chantiers qui m'a coulé. C'est l'accumulation silencieuse de petites défaillances de gestion — chacune anodine, toutes ensemble fatales."
— Ce que j'ai compris après la liquidation
Un devis non relancé par ci. Une facture non suivie par là. Une trésorerie regardée trop tard. Un URSSAF dont on ne voit pas la dette grandir. Aucune de ces choses ne tue seule. Ensemble, sur 18 mois, elles ont eu raison de 12 ans de travail.

On est d'abord passés en redressement judiciaire — j'ai tout tenté pour trouver un repreneur, renegocier les dettes, sauver ce qu'il restait. En juillet 2024, c'est fini : liquidation judiciaire. Il ne restait plus que 4 personnes. Le matériel a été vendu pour des clopinettes. Les dettes professionnelles sont devenues des dettes personnelles. Et moi, à 44 ans, je me retrouve à chercher un travail en usine parce que j'ai besoin d'argent immédiatement.

La reconstruction
Acte 3 — La reconstruction (2023–2026)

De l'usine à LUCAS AI

Pendant plus d'un an, j'ai travaillé en horaires 5/8. Nuit, matin, soir, en rotation. À 44 ans, avec un corps abîmé par 12 ans de chantiers. C'est dans cette période-là, paradoxalement, que la clarté est arrivée. Quand tu n'as plus rien à gérer, tu peux enfin analyser ce qui s'est passé.

Et la réponse était simple : j'avais un problème de gestion, pas un problème de métier. Je savais poser des sols en polyuréthane projeté. Je savais diriger une équipe sur un chantier difficile. Ce que je n'avais pas, c'était un outil qui surveille, qui alerte, qui agit — pendant que je travaille.

"Si j'avais eu un outil qui me disait chaque matin : 'Ton devis Dupont n'a pas eu de réponse depuis 8 jours', 'Ta trésorerie passe sous le seuil dans 45 jours', 'Tu as 3 factures en retard pour 28 000 euros' — j'aurais pris des décisions différentes. Bien différentes."
— Sylvain Chastang, en construisant le cahier des charges de LUCAS

En 2024, j'ai commencé à construire cet outil. Pas un logiciel avec des menus à remplir. Un assistant IA qu'on appelle depuis un chantier, à la voix, et qui fait le travail administratif à ta place. Qui surveille sans qu'on lui demande. Qui alerte avant que ça brûle.

J'ai mis dans LUCAS AI tout ce que je n'avais pas : la vision trésorerie proactive, les relances automatiques, le suivi précis des devis et des factures, la gestion RH complète, le planning chantier, le parc matériel, la publication marketing automatique. 22 modules. Un ERP complet. Accessible par Telegram, à la voix, sans formation, depuis un vide sanitaire.

Founder-Market Fit

Pourquoi LUCAS AI est différent de tous les autres

Les autres logiciels BTP ont été créés par des développeurs ou des financiers qui ont analysé le marché. LUCAS AI a été construit par quelqu'un qui a projeté du polyuréthane sur 300 000 m² de maisons individuelles, géré 10 personnes sur le terrain, négocié avec l'URSSAF, vécu le redressement judiciaire de l'intérieur — et les avocats, et les créanciers, et la liquidation. Ce n'est pas la même chose.

🧱

12 ans de vocabulaire terrain

Sols polyuréthane projeté, vide sanitaire, plancher chauffant, DTA, RGE, CEE, MaPrimeRénov'. Lucas comprend ce que tu dis parce que son créateur a traité 300 000 m² de maisons individuelles pendant 12 ans.

📉

Vécu la douleur de chaque fonctionnalité

Chaque module de Lucas répond à un vrai problème vécu : la facture oubliée, le devis non relancé, la trésorerie découverte trop tard, les machines qui lâchent au mauvais moment, les avocats et créanciers du redressement. Ce ne sont pas des hypothèses.

📱

Conçu pour le terrain, pas le bureau

Tu ne gères pas ton entreprise assis à un bureau 8 heures par jour. Lucas fonctionne depuis un chantier, sur Telegram, à la voix, avec les deux mains prises. C'est une exigence de départ.

🔔

Prévention, pas diagnostic rétrospectif

La plupart des logiciels te montrent ce qui s'est passé. Lucas te dit ce qui va se passer. La trésorerie dans 45 jours. Le devis qui expire demain. La facture qui glisse vers l'impayé.

La mission

500 000 artisans en France.
80% gèrent encore sur Excel.

Près de 500 000 entreprises composent le secteur du BTP en France, majoritairement des artisans solo ou des TPE de moins de 5 personnes. Ils maîtrisent leur métier mieux que quiconque. Mais ils gèrent leur administratif avec des outils conçus pour des comptables — quand ils le gèrent.

La liquidation ne frappe pas les incompétents. Elle frappe les artisans qui ont le nez dans le guidon, qui font leur travail, et qui n'ont pas eu les bons outils pour voir ce qui arrivait.

Lucas est là pour changer ça — un artisan à la fois.

500K
Artisans et TPE BTP en France
80%
Utilisent encore Excel ou le papier
1/3
Des liquidations évitables avec une meilleure visibilité
0
Outil vocal et proactif existait pour eux avant Lucas
Suivre la construction de LUCAS AI en temps réel

Tu mérites un bras droit
qui connaît le chantier.

14 jours gratuits pour découvrir ce que ça fait de ne plus courir après les devis, les factures et la trésorerie. Lucas fait ça. Toi tu construis.

Sans carte bancaire · Sans engagement · Opérationnel en moins d'une heure